mercredi 24 octobre 2012

T pour Tulaspasvolé

Publié par V pour Vend des Tas. à 17:32

Salut mes Potatoes (ouais ca fait 6 mois que je ne suis pas allée au McDo, j’ai des envies et des besoins comme tout le monde.)

Cela faisait bien longtemps que l’on ne s’était pas retrouvé(e). Enlaçons-nous par la pensée quelques instants.  Désolée pour la main aux fesses. C’était trop tentant. 




Aujourd’hui, le sujet de l’article est un ex. Pour changer, oui. Mais il faut dire que celui là m'est revenu de très loin. T pour Tulaspasvolé est sorti avec moi il y a maintenant plus de 5 ou 6 ans. J’étais une jeune hétaïre, cherchant vainement le chemin du désir. (Vise la rime Bébé).

J’étais déjà à l’époque très confiante et sure de moi. Faut dire que j'étais foutue comme une joueuse de BitchVolley. Je vous le démontrerais en ne racontant déjà que notre rencontre. J’en ris en me souvenant de l’audace que j’ai eue à ce moment là. 16 ans, certes, mais j’avais déjà un culot de taré.
Une soirée près de chez moi. C’est l’été, il fait chaud dehors, dedans et dans mon jean slim. Toujours en train de danser, je vois passer un grand brun. 



Bon je n’aime que les bruns et les châtains à la limite. Je ne vais pas cracher non plus sur un blond avec un corps de nageur. Mais là T pour Tulaspasvolé traverse mon champ de vision. Bon, je ne le connais ni d’Eve ni d’Adam. Comment je vais bien pouvoir l’aborder ?  Je réfléchis. Nos regards se croisent. Bingo, il m’a remarqué. Le plus gros est fait. Je sais, Eurêka, veni vidi vici, tu quoque mi fili, qui novi sub sole! (Big Up aux latinistes).

Du papier, voilà du papier ! J’écris rapidement au bar mon numéro et mon adresse msn (notre skype de l’époque). Un mec qui était accoudé au bar me regarde langoureusement, genre il a cru que c’était pour lui quoi. Une fois mon petit mot écrit, je me mets en quête de T.  Bien sur… Je ne le vois plus. Ce n’est que 10 min avant de partir que je le vois enfin. Je marche vite (je ne vais pas courir non plus, ça ne le fait pas franchement.) Je lui prend la main, l’ouvre et glisse le mot à l’intérieur avant de la fermer. Lui, je ne le savais pas encore à ce moment là, n’était pas très intelligent. Il me rattrape le bras alors que je partais. Et me demande : « C’est quoi ? ». Je vous jure qu’il est consternant. Je lui ai répondu : « Mon numéro ». Interloqué : « Pourquoi ? », moi « Tu me plais alors je te donne mon numéro. » Il était ébaubis, sur le cul quoi.
Oui je suis du genre direct comme fille. Je n’aime pas tourner autour du pot. Les gens qui ne disent pas ce qu’ils pensent, ça me gave.  
Donc après cet échange de regards qui veut tout dire et notre échange de salive. On se donne nos numéros.

Il m’apprend plus tard qu’il a une copine. Soit. Mais je lui dis cash qu’il la quitte. Je ne veux faire souffrir personne. La pauvre n’a rien demandé, n’est-ce pas ? Il me dit que oui il va la quitter. Une semaine se passe, il me dit que voilà il est libre comme l’air.
Tant mieux, voilà une bonne chose de faite.  On se voit, chez lui. On va dans sa chambre, et honnête comme je suis, je vous le dis : je ne me souviens de rien de ce qui s’est passé entre nous ce jour là. Autant vous dire que cela ne devait pas être franchement mémorable. 
Une semaine après, je lui envoie des sms mais je n’ai aucune réponse. Ok, je suis vexée tout de même. Je le fus encore plus, lorsque je me connectai sur msn et que je vis un beau petit statut dédicacé à son ex soit disant. Sauf qu’à moi on ne me la fait pas. Net, je lui envoie un sms en stipulant que c’est fini (IT’S OVER IT’S OVER : comme dirait Tressia des Ch’ti ). Pas de nouvelles. Ok pas grave. Je suis vexée de mettre fait remplacer par une pouf (oui c’était une pouf je l’ai vue sur les photos skyblog à l’époque).

Ca n’était pas grave en soit. Je n’en avais même rien à foutre. Encore plus maintenant.
Si je vous parle de lui aujourd’hui c’est parce que T pour Tulaspasvolé est venu m’ajouter sur Facebook hier. Et j’ai bien rigolé. Si je vous assure.
Après quelques heures sans venir me parler, je décide de prendre les devants. Pourquoi veut-il que je l’ajoute sur Facebook si ce n’est pas pour me parler ! Franchement ! 
« Salut, pourquoi tu m’as ajouté sur FB ? »
« Comme ça, pour savoir ce que tu devenais. Tu fais quoi maintenant toi ? »
«  Je suis en communication publicité »
« Ah ça tue, cool ! »
« Et toi ? » (là tu espères qu’il fasse un truc pourri)
« Moi je boss chez Blédina » (tu te dis ca va, c’est pas mal s’il y bosse comme cadre)
« Et t’y fais quoi ? »
« Je suis cariste » (BINGO ! Il n’a pas eu le bac, il n’a pas de diplôme, il a un job de merde)
« Ok, ok ! » (Rire machiavélique)
Après ça je pensais que ma journée s’était illuminée. Mais j’ai bien aimé l’enfoncer encore plus dans sa merde. Oui je suis une salope si vous voulez. Mais je m’en tamponne les croustibats. Déjà parce que je n’aime pas le poisson.
« Tu te souviens  de comment on s’est rencontré ? »
« Oui. »
« Tu te souviens de ce qu’il s’est passé quand t’es venue chez moi ? »
« Pour être franche ? Non, pas du tout »
« Ha. Parce qu’on avait fait des trucs tu vois »
« Ah bon ? Merci de me l’apprendre ».
« Oui tu avais dit que tu aimais ça (patati patata) que je te rendais folle… »
« Désolée, je ne m’en souviens pas. Je ne mens pas mais vraiment je n’ai aucun souvenir de ça. »
« Pourtant tu avais aimé »
« J’avais 16 ans, je ne connaissais rien au plaisir. Je l’ai connu bien après toi. »
« Ouais c’est ça, je t’ai fait jouir ! » (On sent l’égo du mec qui en prend salement un coup et qui se défend)
« Je ne vois aucun intérêt à te mentir, si j’avais joui je m’en souviendrais je pense, je te dirais que j'en garde un bon souvenir, or, ce n'est pas le cas. »
« Ok, ok… c’est bien »



Fin de la discussion, je l’ai castré totalement. Oui je suis contente. Ça lui apprendra à T pour Tulaspasvolé. On ne se fout pas de la gueule de V pour Vend des Tas. Je suis comme un éléphant, je n’oublis jamais les crasses. Il est rare que je trouve intéressant de me venger, mais l’enfoncer dans sa médiocrité était tout de même sympathique.
Je le supprime dans une semaine de mon Fb.
Je suis méchante, je l’assume totalement, je suis V pour Vend des Tas. 



Oui, l'image là, c'est pour toi my Beloved de Lectrice et de Lecteur. 

3 commentaires :

Anonyme a dit…

Pas mal d'arriver à caser "jouir" au bout du 10éme message mais j'apprécie surtout la performance du passage de « Tu te souviens de comment on s’est rencontré ? » à ce « Ouais c’est ça, je t’ai fait jouir ! » ah la discussion au masculin :)

Anonyme a dit…

Tu as perdu ta virginité à 16ans ?

V pour Vend des Tas. a dit…

Cher monsieur Anonyme, non je n'ai pas perdu ma virginité à 16 ans. Ce n'était que des préliminaires, forcément, à l'époque.

J'espère votre curiosité assouvie. Bonne journée.

Enregistrer un commentaire

Une histoire coquine (ou pas) à faire partager ? :)

 

Histoires du Soir Template by Ipietoon Blogger Template | Gadget Review