samedi 27 octobre 2012

I présente D pour Danstaface !

Publié par V pour Vend des Tas. à 20:03 6 commentaires

Coucou les petits boules !

Moi c'est I pour Indépendance Féminine et je veux remercier, avant d'écrire mon article, V pour Vend des Tas et S pour Suceuse de Glaçons pour me laisser une petite place dans leur (magnifique) blog.

Alors voilà tout a commencé il y a à peu près 6 mois quand j'ai rencontre sur adopte un mec D pour DanstaFace. Boy plutôt sympathique et qui plus est voisin, habitant dans un 70m2 Seul ! Tout a été très vite. On s'est envoyé quelques mails, puis échange de numéro et il m'a invitée à prendre l'apéro chez lui. Mise sur mon 31 j'ai monté la rue qui m'amenait chez lui. Code fait, ascenseur prit jusqu'au 4ème, il m'attendait à la porte. Échange de "coucou, tu vas bien ? Ça me fait plaisir de te voir, t'es pareil que sur les photos, je ne suis pas déçu(e)". 

Bref on s'est posé sur le canapé il m'a servit une vodka oasis cassis pomme framboise, délicieux. On a beaucoup parlé et à ce moment je précise que je cherchais l'homme parfait avec qui je pourrais construire quelque chose donc je croyais a une histoire d'amour débutant, jusqu'à ce qu'il m'allonge sur son lit m'embrasse, me tâte les seins comme c'est pas permis ! Malgré ça j'y croyais toujours, oui des fois je suis naïve. Quand il a vu que je ne voulais rien faire il m'a raccompagné chez moi (en mini cooper s'il vous plaît.)

Le lendemain monsieur D pour DanstaFace partait en WE faire la fête dans un château, comme vous je pensais qu'il allait m'inviter on se fourre les doigts dans le nez il m'a rien proposée ! Durant le week-end il m'envoyait des textos trop mignons du genre "pas une soirée passée sans penser à toi" oui c'est beau, oui ça m'a fait fondre, oui je suis gogole de croire des choses qui sortent de la bouche d'un homme.

Quand il est rentré on s'est revu, même cinéma que la dernière fois, cette fois ci je suis redescendue seule de chez lui, je ne rigolais pas, je vis dans un quartier mal famé...Le lendemain texto : "je suis désolé mais on ne va pas se revoir"J'étais vraiment déçue mais je m'en doutais. Le temps a passé et il y a 3 semaines j'ai décidé de me venger. La vengeance étant un plat qui se mange froid lui la mangé glacé ! Je lui ai envoyé des photos un peu hot de moi revenant d'Espagne toute bronzée avec pour message "j'aimerais que l'on se revoit", ni une ni deux monsieur a répondu "avec plaisir passe a la maison demain soir."

Après avoir passe 2h dans la salle de bain pour gommer, raser et hydrater mon corps, je suis arrivée toute pimpante chez monsieur. Il était ravi de me voir vu le sourire inscrit sur son visage.Nous nous sommes assis sur le canapé, le foot à la télé (youhouuuu). J'ai bu mon verre, tourné sa tête et posé mes lèvres sur les siennes, je l'ai embrasse lentement puis de plus en plus sauvagement. Trêve de plaisanterie les bisous c'est mignon un temps donc je me suis levée, déshabillée et j'ai été dans sa chambre m'allonger sur son lit, il m'a rejoint.J'ai pris le soin de le déshabiller doucement, de l'embrasser un peu partout sur le torse, de le caresser. Puis séance doigtage-branlage,-léchage (non pas pipage j'ai pas encore sauté le pas ! Je suis bloquée en quelques sortes). Une fois tout ça terminé je me suis mise sur lui et je l'ai rendu fou, littéralement. Je me suis lâchée, j'ai tout donné comme jamais. Missionnaire par ci, petite cuillère par la. Assis-débout allongés. Finitions en levrette bien sur, histoire qu'il kiff bien. J'étais épuisée !

Il m'a raccompagné a la porte, m'a lancé un "on se revoit bientôt j'espère...", j'ai réplique "non je ne crois pas chéri." Avec un petite sourire machiavélique. Il est resté bouche bée sur la palier de chez lui et je suis partie.

J'étais fière d'avoir cloué le bec de monsieur D pour Danstaface.
À bientôt les petits boules.

Quand tu deviens modèle nu.

Publié par V pour Vend des Tas. à 17:03 5 commentaires

Bonsoir les effronté(e)s!

Cette semaine j’ai rencontré via AUM (adopteunmec) un Monsieur S pour Shootmesfesses. De suite dans le titre, vous vous dites que ça sent le truc louche, l’histoire qui pue du cul.  Cela aurait pu être, c’est vrai. Mais non. J’m’en va t’l’expliquer Ostie d’Calisse d’Tabernacle. (Faut pas chercher à comprendre ça me prend comme ça.)


Il faut savoir tout d’abord que sur AUM, j’ai un petit paragraphe qui dit ceci :
« Je ne cherche pas un mec ayant passé la trentaine (à partir de l’âge que Jésus avait à sa mort, laissez tomber aussi beau et incroyable que vous soyez). Si je voulais sortir avec un ami de mon père, je le ferai déjà et je serai payée pour.  M’voyez ? Après si vous voulez payer, on peut trouver un arrangement ! AHAH. »  Oui comme tu vois, j’ai trop un humour de fou. Tiens, je m’embrasse le poing façon Jean-Claude Convenant dans Caméra Café.


Mais Monsieur S  pour Shootmesfesses a plus de 30 ans. Bon, j’ai déjà tapé dans le trentenaire. Je n’avais pas franchement envie de recommencer. J’essayais de trouver des hommes dans ma tranche d’âge. Je ne veux pas épuiser les chances des nanas qui se rapprochent rapidement de la quarantaine et qui ont une vie sentimentale chaotique cherchant le dernier espoir phallique pour elles de se marier, procréer, divorcer et réclamer une pension alimentaire. Moi aussi je vais y passer. Ze dream of my life. You know what I mean ! Obviously…


(Dina Goldstein)


S pour Shootmesfesses a plus de 30 ans et est photographe. Je regarde son profil AUM et y trouve un lien vers son site. Je regarde les photos machinalement. Je m’arrête sur quelques unes plutôt sympathiques. Oui, sachez que les photos dont je parle sont des photos de filles nues. Tout de suite, là, tu te dis cher lecteur, chère lectrice: « OH BORDEL ! V. est tombée sur un pervers. ». Faites taire vos pensées, bandes d’effarouchés. Scrogneugneu, je vous jure ici.


(Julien Mauve)
Les photos sont plaisantes. Pour une fois qu’un mec fait un truc intéressant sur ce site! Même si je suis vindicative et que lorsque je doute cela signifie pour moi un non simple et direct, j’ai quand même tenté le coup. Papotage sur quelques mails à propos de ses photos, il me glisse que cela manque de « forme » et que je pourrai y remédier en gros. Oui mes petits amours, je ne suis pas taille mannequin. J’ai 15 « bons » kilos en trop, des seins et des fesses. On décide de se voir autour d’un verre. (J’en profite pour dire qu’AUM fera de moi une alcoolique à force. Parce que je le vaux bien).  On discute de tout et de rien.

Rendez-vous pris pour le jeudi soir, chez lui.  Ca y’est je vais être modèle nue une soirée. Humhum. On m’aurait dit ça un mois avant, j’aurai explosé de rire.  Après tout, ce n’est pas le genre de truc qui me dérange de base : me mettre nue. Je ne suis pas pudique du tout. Même si je n’ai pas peur de me mettre nue (vu que je le fais déjà chaque jour chez moi), j’ai tout de même un peu d’appréhension. Forcément ! Je n’ai jamais fait de shoot et encore moins nue. Et puis, je  ne suis pas franchement fière de mon corps  à la base. Alors me dire qu’on puisse avoir envie de le prendre en photo… Ça restait un mystère pour moi. Enfin, je pense que c’est une expérience à faire. Je me suis dit que c’est le genre de chose qu’on ne te propose que très rarement deux fois.


Après m’avoir expliqué comment il allait procéder , je me suis effeuillée. Il m’a fallut un temps d’adaptation. Ne pas toujours fixer la machine. Prendre des initiatives. Et tutti quanti.
Photos faites, je découvre par ci par là des bouts de fesses, mes tétons, ma sale tronche, ma splendide et perpendiculaire (si si je t’assure) cambrure. C’est à dire que je suis tellement cambrée que cela fait presque une perpendiculaire avec mon dos et mes jambes.  Je ne pensais pas que je l’avais autant. Et ça les enfants, en levrette, c’est fatal. HAHA !

Pourtant je n’ai rien dit, je n’ai rien fait. Je l’ai laissé faire ce qu’il voulait. Me toucher les jambes pour les  positionner de telle ou telle manière. Je suis le modèle. Je suis donc à modeler. Un pantin, c’est lui le patron. Au moment où il m’a demandé de me caresser… j’ai senti que ça partait en cachou/noisette/pécan et saucisson.  Je ne suis pas du genre à rebrousser chemin.  Allez ! Ma grande, t’es pas à ça près, franchement ! me dit ma voix intra-utérine. Pourtant je n’aime pas ça. Me toucher, seule, ne trouve aucun intérêt à mes yeux. Je l’ai quand même fait. C’est là que c’est vraiment parti en cachou/noisette/pécan et saucisson, quand il a commencé à me toucher à ma place. Honnêtement c’était bien excitant et très sympathique. Monsieur S savait y faire et cela faisait du bien. Pfffiou. J’ai encore mal entre les jambes à l’heure où j’écris ce texte.  Une langue et un doigté de maître. Ah. Monsieur S est très bon dans les compliments aussi. Le plus beau qu’on m’ait fait : T’as une belle chatte.  Alors ça, moi je dis… c’est beau. Ça change du banal : « Mamazelle tes yeux sentent la bite » dans la rue (TRUE STORY).  Non, mais ce n’est pas ironique. Je suis vraiment flattée.  Je préfère ce genre de compliment très personnel qu’un : t’es bonne.  Tout le monde peut le faire celui-là.

Après 3 orgasmes j’ai enfin pu me reposer. Rien qu'avec les doigts. Je vous jure. Il est très difficile de m’épuiser. Mais là… c’était un poil ingérable. 



Une fellation s’imposait. Une fois cela fait. Je me rhabille et il me ramène. On notera l’amabilité de Monsieur S. jusqu’au bout qui a attendu que je ferme la porte pour partir (les nanas savent de quoi je parle. C'est dans le cas où SuperVioleur ait le temps de courir et de me violer derrière ma porte d'entrée).
D’après lui, cela ne lui arrive jamais de dépasser les limites avec les modèles. Que c’est la première fois. Je suis plutôt dubitative. Mais cela m’importe peu. Il pourrait toutes les baiser que je m'en foutrai de même. Du moment que je reste sur la liste, ça me va ! Ah ah.

Toujours oser et ne jamais rien regretter.  Et non, je ne mettrai pas de photo de moi nue sur le blog. Vous me reconnaitriez dès que vous me regarderiez dans les fesses. Cela serait gênant. Enfin je parle pour vous bien sur ! 



Le nu artistique : c'est beau quand c'est bien fait (dixit Monsieur S. et approuvé par V.). 
Et je ne suis pas peu fière du rendu (que vous n'aurez pas) . Ça valait bien le coup d'avoir mal à la chatte. 

Bisous les photomates. (Néologisme franglais) 

mercredi 24 octobre 2012

T pour Tulaspasvolé

Publié par V pour Vend des Tas. à 17:32 3 commentaires

Salut mes Potatoes (ouais ca fait 6 mois que je ne suis pas allée au McDo, j’ai des envies et des besoins comme tout le monde.)

Cela faisait bien longtemps que l’on ne s’était pas retrouvé(e). Enlaçons-nous par la pensée quelques instants.  Désolée pour la main aux fesses. C’était trop tentant. 




Aujourd’hui, le sujet de l’article est un ex. Pour changer, oui. Mais il faut dire que celui là m'est revenu de très loin. T pour Tulaspasvolé est sorti avec moi il y a maintenant plus de 5 ou 6 ans. J’étais une jeune hétaïre, cherchant vainement le chemin du désir. (Vise la rime Bébé).

J’étais déjà à l’époque très confiante et sure de moi. Faut dire que j'étais foutue comme une joueuse de BitchVolley. Je vous le démontrerais en ne racontant déjà que notre rencontre. J’en ris en me souvenant de l’audace que j’ai eue à ce moment là. 16 ans, certes, mais j’avais déjà un culot de taré.
Une soirée près de chez moi. C’est l’été, il fait chaud dehors, dedans et dans mon jean slim. Toujours en train de danser, je vois passer un grand brun. 



Bon je n’aime que les bruns et les châtains à la limite. Je ne vais pas cracher non plus sur un blond avec un corps de nageur. Mais là T pour Tulaspasvolé traverse mon champ de vision. Bon, je ne le connais ni d’Eve ni d’Adam. Comment je vais bien pouvoir l’aborder ?  Je réfléchis. Nos regards se croisent. Bingo, il m’a remarqué. Le plus gros est fait. Je sais, Eurêka, veni vidi vici, tu quoque mi fili, qui novi sub sole! (Big Up aux latinistes).

Du papier, voilà du papier ! J’écris rapidement au bar mon numéro et mon adresse msn (notre skype de l’époque). Un mec qui était accoudé au bar me regarde langoureusement, genre il a cru que c’était pour lui quoi. Une fois mon petit mot écrit, je me mets en quête de T.  Bien sur… Je ne le vois plus. Ce n’est que 10 min avant de partir que je le vois enfin. Je marche vite (je ne vais pas courir non plus, ça ne le fait pas franchement.) Je lui prend la main, l’ouvre et glisse le mot à l’intérieur avant de la fermer. Lui, je ne le savais pas encore à ce moment là, n’était pas très intelligent. Il me rattrape le bras alors que je partais. Et me demande : « C’est quoi ? ». Je vous jure qu’il est consternant. Je lui ai répondu : « Mon numéro ». Interloqué : « Pourquoi ? », moi « Tu me plais alors je te donne mon numéro. » Il était ébaubis, sur le cul quoi.
Oui je suis du genre direct comme fille. Je n’aime pas tourner autour du pot. Les gens qui ne disent pas ce qu’ils pensent, ça me gave.  
Donc après cet échange de regards qui veut tout dire et notre échange de salive. On se donne nos numéros.

Il m’apprend plus tard qu’il a une copine. Soit. Mais je lui dis cash qu’il la quitte. Je ne veux faire souffrir personne. La pauvre n’a rien demandé, n’est-ce pas ? Il me dit que oui il va la quitter. Une semaine se passe, il me dit que voilà il est libre comme l’air.
Tant mieux, voilà une bonne chose de faite.  On se voit, chez lui. On va dans sa chambre, et honnête comme je suis, je vous le dis : je ne me souviens de rien de ce qui s’est passé entre nous ce jour là. Autant vous dire que cela ne devait pas être franchement mémorable. 
Une semaine après, je lui envoie des sms mais je n’ai aucune réponse. Ok, je suis vexée tout de même. Je le fus encore plus, lorsque je me connectai sur msn et que je vis un beau petit statut dédicacé à son ex soit disant. Sauf qu’à moi on ne me la fait pas. Net, je lui envoie un sms en stipulant que c’est fini (IT’S OVER IT’S OVER : comme dirait Tressia des Ch’ti ). Pas de nouvelles. Ok pas grave. Je suis vexée de mettre fait remplacer par une pouf (oui c’était une pouf je l’ai vue sur les photos skyblog à l’époque).

Ca n’était pas grave en soit. Je n’en avais même rien à foutre. Encore plus maintenant.
Si je vous parle de lui aujourd’hui c’est parce que T pour Tulaspasvolé est venu m’ajouter sur Facebook hier. Et j’ai bien rigolé. Si je vous assure.
Après quelques heures sans venir me parler, je décide de prendre les devants. Pourquoi veut-il que je l’ajoute sur Facebook si ce n’est pas pour me parler ! Franchement ! 
« Salut, pourquoi tu m’as ajouté sur FB ? »
« Comme ça, pour savoir ce que tu devenais. Tu fais quoi maintenant toi ? »
«  Je suis en communication publicité »
« Ah ça tue, cool ! »
« Et toi ? » (là tu espères qu’il fasse un truc pourri)
« Moi je boss chez Blédina » (tu te dis ca va, c’est pas mal s’il y bosse comme cadre)
« Et t’y fais quoi ? »
« Je suis cariste » (BINGO ! Il n’a pas eu le bac, il n’a pas de diplôme, il a un job de merde)
« Ok, ok ! » (Rire machiavélique)
Après ça je pensais que ma journée s’était illuminée. Mais j’ai bien aimé l’enfoncer encore plus dans sa merde. Oui je suis une salope si vous voulez. Mais je m’en tamponne les croustibats. Déjà parce que je n’aime pas le poisson.
« Tu te souviens  de comment on s’est rencontré ? »
« Oui. »
« Tu te souviens de ce qu’il s’est passé quand t’es venue chez moi ? »
« Pour être franche ? Non, pas du tout »
« Ha. Parce qu’on avait fait des trucs tu vois »
« Ah bon ? Merci de me l’apprendre ».
« Oui tu avais dit que tu aimais ça (patati patata) que je te rendais folle… »
« Désolée, je ne m’en souviens pas. Je ne mens pas mais vraiment je n’ai aucun souvenir de ça. »
« Pourtant tu avais aimé »
« J’avais 16 ans, je ne connaissais rien au plaisir. Je l’ai connu bien après toi. »
« Ouais c’est ça, je t’ai fait jouir ! » (On sent l’égo du mec qui en prend salement un coup et qui se défend)
« Je ne vois aucun intérêt à te mentir, si j’avais joui je m’en souviendrais je pense, je te dirais que j'en garde un bon souvenir, or, ce n'est pas le cas. »
« Ok, ok… c’est bien »



Fin de la discussion, je l’ai castré totalement. Oui je suis contente. Ça lui apprendra à T pour Tulaspasvolé. On ne se fout pas de la gueule de V pour Vend des Tas. Je suis comme un éléphant, je n’oublis jamais les crasses. Il est rare que je trouve intéressant de me venger, mais l’enfoncer dans sa médiocrité était tout de même sympathique.
Je le supprime dans une semaine de mon Fb.
Je suis méchante, je l’assume totalement, je suis V pour Vend des Tas. 



Oui, l'image là, c'est pour toi my Beloved de Lectrice et de Lecteur. 

mardi 9 octobre 2012

La délocalisation

Publié par V pour Vend des Tas. à 20:09 2 commentaires

Les copines,



Comme vous avez pu le comprendre grâce à S. sur la page Fan, j’étais en plein marathon sexuel. Faut bien trouver de nouveaux sujets pour vous, n’est-ce pas ?
Pour gagner un pari au niveau des points, il y’a moins d’un mois sur Adopteunmec.com, je me suis mise sur Toulouse. Histoire de rameuter les petits sudistes et arriver à mon objectif de 120000 points. Lille n’étant pas assez grande pour mon esprit conquérant. Vous allez me dire « Oh trop bien joué ! Elle est trop intelligente V. » Et je ne vous contredirais pas.

J’acceptais donc les charmes et papoter avec quelques jeunes éphèbes sudistes, tout cela sans vraiment y prêter quelque attention que ce soit. Et pourtant dans tout le tas de « minots », il y’en avait un qui avait retenu un peu plus mon œil de lynx. C pour Cognemoifort est drôle, enfin il a le même humour à la con que moi plutôt, vous voyez ? Dans le genre à se frotter une jambe levée contre ma porte, nu, avec la serviette dans les cheveux : True Story ! Après lui avoir expliqué que je n’étais pas de Toulouse mais de Lille, il n’a pas cessé de me parler contrairement aux autres. Échanges de Facebook et de Skype. On se parle pratiquement tout les soirs et on s’envoit des sms (tendancieux) de temps en temps. Il m’annonce il y a 2 semaines qu’il débarque à Lille pour le week-end du 6 octobre. Je suis… comment dire ? Des plus flattée. Ce n’est pas tous les jours qu’un mec que vous connaissez à peine fait 800 bornes pour vous « voir ».

Il a prit ses billets d’avion, m’a dit qu’il restait 5 jours et on a compté les heures et les jours qui nous séparaient (ouais je sais c’est trop chou !).
Je suis allée le chercher le vendredi matin. 110e de déplacement, je coûte plus cher qu’une pute avenue Foch à Paris (merci Google). J’avais pris ma matinée pour lui, ne pas être stressée et profiter un peu. Comme je suis une gentille fille, je lui ai pris de quoi manger : muffin au chocolat blanc de chez Notthing Hill, pain aux raisins de chez Paul et Smoothie mangue passion. Il faut savoir que Monsieur C ne boit que du Coca, j’en ai donc acheté. Il aime les bas ? J’en ai acheté aussi. Il fait le déplacement pour moi, je peux faire au moins ça. Oui ça me rend vraiment attachante et mignonne, je sais.
C. débarque, ne manque pas de me rappeler à quel point il fait froid dans mon bled, je le comprend. Il y a 10 degrés de différence entre Toulouse et Lille. Trève de plaisanteries, métro et « dodo ». Une fois installé, j’ai pu repartir bosser et lui faire la sieste. Que le monde est injuste me direz-vous. Je rentre fatiguée du taff mais va pour un restau. C’est moi qui offre. Je l’emmène à l’Italo, à côté de rue de Béthune. Ouais je ne me fous pas de sa gueule, je sais aussi. Je vous passe les détails de la nuit (et des nuits) mais C pour Cognemoifort  est une valeur sure. Même si au bout de 5 jours, il était mi figue mi raisin et sec comme un vieux pruneau. Bon j’avoue moi je douille aussi. Pas de leçon de morale, merci.

On a passé 5 jours de sexe, restau, pizza, ciné et sexe. J’ai testé pour vous : faire l’amour dans une baignoire. C’est sympa ! Même si je suis souple, je suis sortie de cette expérience avec une bosse à l’arrière du crâne et un mal de dos pas très sympathique. Je me suis faites un bleu en me cassant la tronche dans les escaliers. Vous savez ? Ce beau bleu qui chaque jour fait une nouvelle couleur de l’arc-en-ciel. Le genre bien gros à l’arrière de la cuisse, bien sexy ! Au moins C pour Cognemoifort en a bien rigolé. D’ailleurs je l’ai globalement bien fait marrer avec mes conneries, mes bouderies de 10 secondes Top chrono et mes jalousies à 2 sesterces. Je ne suis pas jalouse ou possessive pour un sou. Mais j’aime bien rappeler à l’intéressé que ce qui est à moi est à moi. Jésus si tu me regardes, je suis désolée, je n’applique pas ta règle du « partage ». Je ne partage pas moi. Double Fuck ! On a passé 5 jours à regarder les Ch’tis à Mykonos. Lui est un aficionado et se foutait de ma gueule, de nos expressions. L’avantage de regarder avec moi c’est qu’il a la traduction des expressions qu’il ne comprenait pas. Exemple : la drisse qui veut dire diarrhée pour les néophytes en ch’ti, c’est-à-dire « Ouais, il a mangé un vieux potsch’, il a la drisse. ». Mon petit bonobo a retenu l’expression « Crocodile, grande gueule petites pattes. » On aime regarder Tellement Vrai et se foutre de la gueule des cassos. Quand je critique il aime me dire que je suis hargneuse et méchante. Alors que mes conneries le font rire.

Il aime m’exciter et me dire qu’il ne fera rien. Tout ça pour que je le supplie de me baiser. Un peu violent tout de même. C’est cette fois là qu’il m’est arrivé, en pleine levrette, de lui balancer le truc ultime à ne pas dire. Une phrase redoutable et redoutée. Non ce n’est pas « j’ai envie de chier » ou « je vais vomir ». On dirait S.  Mais je parle bien du (et horrible) «  Je t’aime ». Sur le coup, c’est le cas de le dire, je n’ai pas calculé ce que je ne venais de dire. C’est après… :
Moi : « Heu, j’ai eu un flash là, je t’ai dit je t’aime ? »
Lui : « Ah oui. »
Moi : « Désolée, c’est dans le feu de l’action c’est sorti tout seul. »
Lui : « Non mais t’inquiètes, je te le balancerais pour te faire chier que t’es amoureuse de moi. »
Moi : « Salaud».


Damned It ! Là, tu te remets en question ! Bordel de Scrogneugneu ! Pourquoi j’ai dis ça ?
Bon ce n’est pas grave, c’est vrai. Mais ça m’a fait réfléchir sur son séjour. Il était venu pour du sexe. Au fond, je n’ai pas eu l’impression d’avoir reçu chez moi un simple plan cul. Je me sentais plus sous un format : couple. Le défi que l’on s’était lancé est à double tranchant. On s’est bien amusé ensemble. 





V. vous recommande le sudiste pour vos ébats. Mais je me suis attachée, peut-être trop en 5 jours. Se câliner, se faire des bisous, chahuter, se taquiner (enfin surtout lui), baiser comme des bonobos. J’avais peur que l’on ait rien à se dire, que l’on ne s’entende pas et même qu’il me trouve tout simplement moche et dégueulasse. Dans ces cas là, je pense que son séjour aurait été très long. Effet inverse à vrai dire. Je ne veux plus qu’il parte. Je veux lui faire des papouilles tous les soirs, lui dire « t’es qu’un con », lui dire non quand il me croque l’épaule. Mais on ne fait pas ce qu’on veut dans la vie. Il repart à Toulouse et ne reviendra que par la grâce d’un appel aux dons. DONS DONS DONS ! (Donnez, V vous le rendra en article). Il m’en faudrait un comme lui à Lille, mais je n’en trouve pas. Allez ! Pleurez pas ! Si j’étais en ménage, j’aurai certainement moins à raconter. C’est un mal pour un bien. Je t’aime Lecteur quoi ! Et pourtant vous ne m’avez pas pris en levrette… Enfin pas encore. 

Bisous sur vos nichons. 




 

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