lundi 26 novembre 2012

Le cunnilingus, tout un débat.

Publié par V pour Vend des Tas. à 00:01 10 commentaires

Nous, Femmes, aimons le plaisir du coup de langue bien placé, du clitoris émoustillé, des lèvres embrassées, du doigté fougueux.
Après avoir écrit un article sur la fellation assez complet. Je me suis dit que la version féminine du préliminaire avait droit aussi à son article. Le cunnilingus suscite beaucoup de réactions chez les gens. Autant que la fellation.  Il y a encore quelques décennies, le cunnilingus  était juste impensable : « Quoi ? Donner du plaisir à une femme ? C’est quoi cette Science Fiction à 2 anciens francs ?  Ça existera surement en même temps que les voitures volantes ou la machine à voyager dans le temps. ». Heureusement aujourd’hui, on a laissé les  chariottes sur le bas côté, on ne paye plus la dîme et on ne pissoie plus dans des cabanes au fond du jardin.



Pour changer, j’ai voulu tester un nouveau style d’article. J’ai enquêté comme un vrai petit détective du sexe.
J’ai demandé aux filles mais aussi aux mecs leur ressenti par rapport au cunni’. C’est de la merde ? C’est nul ? Ca pue trop la moule ?  Tout ce liquide je me noie ?




Non ce ne sont pas des réponses qui sont revenues enfin … presque !

C’est lors des premiers ébats amoureux, lorsque les mains rencontrent les premières poitrines naissantes et les premiers zizis tout durs, que se font les premiers cunnilingus. En gros on expérimente ça assez tôt. Chez les mecs comme chez les nanas. Une découverte du corps féminin mutuelle.
Normalement avec le temps, l’expérience s’acquiert. Mais pas toujours… Certains rament comme si le bateau du plaisir était sur le point de couler. C’est la noyade.  Gloup Gloup. Titanic le retour ! Et pas à cause de l'effet femme fontaine... Hélas!


J’ai été étonné, vraiment, par les réponses des filles. Je pensais qu’on en était toutes dingues et bien, … non ! En fait j’ai remarqué que les mecs étaient plus fans avec le temps du cunni’ (enfin de ce qu’ils disent… j’ai pas été vérifier, du moins pas pour tous !)
Chez les nanas, c’est souvent parce que le premier mec à l’avoir fait était une vraie merde et ne savait même pas lécher une glace ou alors ne savait pas où se trouver le clitoris. Le genre de mec qui chante ça dans sa tête pendant qu’il fait un cunnilingus :


Femme, si tu n’aimes pas cela à cause d’une déception ce n’est pas juste pour les autres ! Il faut retenter sa chance, laisser une langue habile te convaincre de délaisser tes préjugés !

D’autres se font tout simplement chier. C’est vrai que si on attend que ça passe, qu’on regarde le plafond ou le chat qui se lèche le pelage par terre en vous regardant… c’est pas vraiment stimulant.


Ne vous forcez pas à aimer ça. Ce serait totalement ridicule, n’est-ce pas ? Surtout si comme certaines filles vous trouvez ça dégueu ou que cela vous met mal à l’aise. Le sexe en général n’est pas une contrainte (sauf en cas de viol évidemment) ou une obligation. Il ne faut pas se prendre la tête, il faut se faire plaisir !

Bien sur, il y a des filles qui aiment ça. Je dirais même qui en raffolent. Gourgandines va !  Seulement, (oui, il y a une condition), il faut qu’il soit très bien fait !  C’est sur  que si le mec fait des cunnilingus comme il mange une glace, on ne va pas aller bien loin, surtout pas au septième ciel.


Les filles pensent que plus de 80% des mecs  font des cunnilingus une monnaie d’échange sexuelle. Un cunni’ = une fellation. Sur le principe, on ne peut pas leur en vouloir et ce serait bien normal.
Les mecs ne pensent pas de même.
Pour les mecs en général, ce qui m’a plutôt étonnée, adore faire des cunnilingus. Pourquoi ? Parce que ca leur fait plaisir de voir la fille prendre son pied.  Ça les excite et ils aiment ça aussi.
Certains m’ont dit que c’était juste pour « chauffer le four »  parce qu’il faut bien lustrer l’affaire avant de passer aux choses sérieuses. Et je ne peux pas les démentir. Faire l’amour à sec… ça fait mal ! Ça irrite ! Ça brule. Bref, on est bonne pour mettre de la pommade.

Comment faire un bon cunnilingus ?  Pour ça, honnêtement, je n’ai pas de recette miracle. Il faut écouter sa partenaire (ou ses partenaires pour les chanceux).  Certaines sont plus clitoridiennes et d’autres plus vaginales.  Je pense néanmoins qu’un bon cunni’ ne peux être fait sans les doigts et inversement. Messieurs, je peux déjà vous donner un conseil sûr : le petit chien haletant… c’est nul, c’est chiant, ça ne sert à rien, si avant vous n'avez pas fait le nécessaire pour que ça puisse devenir éventuellement chouette. 

T pour Tiensjaitrouvéçasurlenet est un jeune homme qui a voulu me donner un coup de main en s'inspirant d'un article. Et je suis tellement d'accord que je vais vous le mettre. 
"La partie la plus intime d'une femme : il n'y a rien qui puisse la rendre plus unique. Prenez le temps d'y jeter un regard plus méticuleux, vous appréciez ce vous voyez, n'est-ce pas? Les chattes sont de toutes tailles, couleurs et formes. Certaines sont bien cachées à travers un monceau de fourrure, d'autres ont des lèvres plus proéminentes (pour votre plus grand plaisir). Appréciez les qualité physiques singulières de votre nana et dites lui ce qui la rend si spéciale. Séparez tendrement les lèvres et observez nom d'un Schtroumpf ses lèvres intérieures. Vous pouvez même donner un coup de langue si vous appréciez ce que vous voyez. Maintenez, intéressez vous à la partie supérieure des lèvres jusqu'à ce que le trésor vous apparaisse : son clitoris. Les femmes ont des clitoris de différentes tailles comme nous, les mecs avons différentes tailles de zizi. Cela n'altère en rien sa capacité à avoir un orgasme. A vous de vous débrouiller pour faire ronronner son moteur. Tout vient de l'intérieur. 


Lorsque vous commencez à titiller la chatte d'une femme, n'oubliez en aucun cas d'avoir votre ou vos doigts humidifiés. Vous pouvez les tremper dans votre bouche ou mieux : dans la sienne ou avec sa cyprine.  La partie étudiée est extrêmement sensible. Si elle est mal humidifiée, votre doigt risque de heurter votre chère et tendre. Ne touchez pas encore au clitoris, laissez la fille venir à vous. Avant de devenir véritablement excitée, de ressentir son psyché et de se dévétir de son enveloppe terrestre, il faut laisser son clitoris tranquille. Il est encore trop tôt, son clito' est trop sensible pour daigner pleinement recevoir le frisson qu'il mérite. Approchez vous délicatement de sa chatte, il est temps de jouer un peu. De manière bien plus prononcée que les hommes, les femmes adore être frustrée, enfin jusqu'à une certaine limite. L'intérieur de la cuisse étant un premier bon lieu de jeu vu que c'est un emplacement hautement sensible. Surfez-y avec votre langue, embrassez là, faites des dessins avec le bout de votre langue. Enfin rapprochez vous plus dangereusement de sa chatte. Puis repartez dans l'autre direction. 
Désormais, fourrez votre nez à l'intérieur de sa "toundra". Utilisez votre langue comme un outil de haute précision ou comme un pinceau fait de matériaux rares et dispendieux. Soyez Picasso, soyez Monet, soyez De Vinci. Utilisez votre pinceau pour faire des retouches sur votre tableau. N'appuyez pas, laissez votre pinceau se laisser porter avec légèreté. Ceci aura pour effet de l'exciter amplement. 
Après avoir continué jusqu'au point où la demoiselle ne tient plus sur son siège et veut vous pousser à obtenir plus de vous. Lorsqu'elle demande que votre présence se fasse plus intime : placez vos lèvres sur la partie supérieure de sa fente. Embrassez cette localité, en alternant douceur et fougue. Dès à présent, séparez ses lèvres à l'aide de votre langue. Quand elle semble s'ouvrir à vous, faites des mouvements de va et vient avec votre langue entre les différentes lèvres. Utilisez vos mains pour graduellement écarter ses jambes. Tout ce qui a attrait à l'art majestueux qu'est l'art oratoire doit être accompli avec douceur. 
Pénétrez là avec votre langue. Un vrai ravissement pour la demoiselle. Maintenant, après avoir mis les clefs de contact et avoir démarré avec le starter, elle voudra que son clitoris reçoive plus d'attention. Observez si son clito s'est amplifié. Le fait qu'il puisse croître ouvre la voie à un échauffement de ce dernier. Léchez la partie supérieure de la fente, la petite perle s'est accrue et continuera certainement encore si vous continuer à lécher la peau qui recouvre le clitoris. 
Léchez de manière impétueuse et pressez votre langue sur sa peau. Séparez les lèvres de sa chatte à l'aide de vos doigts et lapez rapidement et frénétiquement son clitoris. Si tout cela se passe bien, les jambes de la demoiselle commenceront un mode vibreur. 
Quand vous sentez que votre compagne s'approche de l'orgasme, placez vos lèvres de telle sorte que cela forme un O et prenez son clitoris en bouche. Aspirez délicatement et observez l'expression faciale de votre dulcinée. Si elle semble impassible, aspirez d'avantage. Suivez son rythme. Si son sexe se soulève dans les airs telle une voiture portée à bout de bras par Superman, vous pourrez bientôt faire le V de la Victoire ou un double super ! 


Cela signifie que la tension est telle que le climax (comme la chanson d'Usher, sisi Rnb fever ici) est proche. Suivez la même voie si elle remue beaucoup, vous êtes son aspirateur Dyson, vous ne devez pas perdre l'aspiration. Gardez votre bouche chaude collée à son clitoris. Ce qui se passe, c'est qu'elle vous chante mélodieusement dans sa tête : ne t'arrête pas. 



Bonus : Pour intensifier le plaisir de votre amante : vous pouvez la doigter pendant que vous pratiquez votre cunni'. C'est un jeu assez marrant mais bon, vous avez beau essayer de lui faire deviner combien il y a de doigts cachés dans son antre ténébreuse, elle vous répondra non pas : un deux ou trois mais par des cris effrénés ponctués par des respirations rugueuses. Utilisez deux doigts de préférence. Un, ce n'est pas assez et trois, trop pour beaucoup de femmes en plus de réduire la profondeur.
Assurez vous qu'ils sont bien humidifiés afin qu'ils n'irritent pas sa peau. Introduisez les doucement dans un premier temps puis un peu plus rapidement. Doigtez là de manière rythmique. Accélérez quand elle le fait. Apprenez à écouter sa respiration pour connaitre sa cadence.
Si vous la doigtez en même temps que vous lui faites un cunni, vous lui procurerez d'avantage de stimulation. Votre bien-aimée commence à quitter son enveloppe corporelle. Observez bien afin d'être un meilleur amant, chaque femme étant unique. Toutefois , si elle commence à rougir, que ses tétons sont aussi durs que ceux de Rachel dans Friends quand elle porte un haut, qu'elle tremble comme si elle était habitée par Jean-Paul II (RIP), vous faites un bon boulot.



Lorsqu'elle commence à avoir un orgasme, ne lachez pas son clitoris. Votre bouche doit l'accompagner toute la durée de l'orgasme. Quand le moment fatidique se manifeste, pressez votre langue le long des parois du clitoris, laissant votre bouche le recouvrir intégralement. Ensuite, faites des va et viens,  avec votre langue sur ses lèvres : allez le plus profondément possible puis retirez votre langue. C'est le moment d'imiter Kaa, le serpent du Livre de la jungle. Si vos doigts sont à l'intérieur de son antre, soyez plus impétueux.

Après l'orgasme, vous devez continuer à stimuler votre nana, faites lui la conversation, épuisez son corps, caressez ses seins ou autres. Continuez à lui faire l'amour de manière appliquée jusqu'à satiété. Une femme veut de la tendresse de la part de son amant après la séance de sport de chambre.
Le cunnilingus peut-être souvent une des expériences sexuelles les plus intenses qui soit. À vous de la rendre fabuleuse, prenez votre temps. Pratiquez souvent. Observez les réactions de votre partenaire afin qu'elle puisse vous guider et surtout éclatez-vous. "


Après cette superbe explication très très très claire. Je vous met mon top réponse à mon sondage, enfin ce qui m'a fait le plus rire.
Chez les mecs  : " Moi c'est juste pour mettre du beurre sur les lèvres gercées".  " Je rebrousse chemin en cas de pilosité abondante. "

Chez les nanas : "J'en ai connu pour qui cela était une vraie catastrophe... de petits chiots inexpérimentés."


mardi 6 novembre 2012

B pour Bondieuquelchevalier de la Manchette

Publié par V pour Vend des Tas. à 22:29 3 commentaires

Lors de mes années lycées, j’ai eu peu de copains pour être honnête. Je n’étais super bien dans mes baskets. Pourtant elles étaient jolies mes baskets. Je vous jure !

L’été est chaud, et je rencontre sur Facebook via des amis communs, un mec. Grand, brun, athlétique que tellement il a de muscles tu ne sais pas où il peut les mettre (à part dans son cul).

On a le contact facile tout les deux. Je le trouve vraiment, vraiment, vraiment, vraiment…. (10 jours plus tard)… vraiment magnifique corporellement parlant. Je pensais qu'il était assez intelligent. HÉLAS ! Mesdemoiselles, messieurs, il est souvent observé qu’un homme ou une coiffeuse/esthéticienne (quoi ?! On va pas se mentir, même vous les femmes concernées, regardez vos collègues !) bien foutu(e)s sont souvent concon como la luna.

Genre dans sa tête il ne se passe que cela :


B pour Bondieuquelchevalier de la Manchette n’échappe pas à la règle. Il fait pourtant de jolies études de scientifiques, il a 24 ans à l’époque.  Nos premières semaines ensemble sont idylliques. Il n’est peut-être pas très malin mais compense par une gentillesse et une tendresse incroyable. Des qualités qui vont s’avérer pesantes… vraiment trèèèès pesantes.

Au bout d’un moment, je me rendais compte que lors de nos promenades, B. ne parlait que de LUI, de son corps qu’il avait réussi à modeler grâce à l’aviron et aux régimes. Qu’avant il était gros et laid. Qu’aucune fille ne le remarquait. Soit. Il me raconte cela la première semaine, je compatis à son passé, son malheur, ses sentiments éprouvés causant douleur et acharnement à son pauvre petit cœur d’adolescent. Mais tout de même, un mois !!! Je finissais par chantonner dans ma tête quand il me parlait, je ne l’écoutais absolument plus. A quoi bon l’écouter, je connaissais son discours par cœur !
A part être extrêmement narcissique, B. était aussi possessif et jaloux. Pas moyen de papoter avec des garçons qui sont mes potes depuis belles lurettes. Non ! Monsieur est derrière : Et c’est qui celui là ? Qu’est ce qui veut ? Pourquoi il te parle si près ?
Un relou de base, vous l’aurez bien compris !

J’exige une seule chose dans une relation avec un mec, c’est qu’il ne fouille pas dans mon téléphone. J’ai horreur de ça. C’est un manque d’éducation total. B. était au courant.  Mais sa jalousie apparemment n’en tenait pas compte.



Nous  passons un après-midi ensemble. Il me parle comme à son habitude de lui-même. J’envoie des sms à une de mes très bonnes amies de l’époque, lui expliquant à quel point je m’emmerde et que je songe à arrêter notre relation. Elle m’approuve, forcément. Je  songeais donc à lui annoncer le lendemain après avoir passé une dernière nuit avec lui. Le lendemain, allant prendre ma douche chez lui, je laisse mon téléphone sur le bord de la table.  Je fais très attention aux détails et à la façon dont je pose mes affaires. Bien droit sur la table mon téléphone reste ainsi jusqu’à ce que je rentre dans la douche. Je vois son ombre passer. Mais je ne me pose aucune question. Je me dis qu’il est simplement venu chercher quelque chose. Ce n’est que lorsque je sors de la douche, que je vois mon téléphone de travers. Je comprends qu’il y a touché.  Revenant  dans la chambre, je le trouve assis sur le lit. Il me regarde et me lance : Alors comme ça tu t’fais chier avec moi ?

Je lui réponds que oui, malheureusement, que je voulais annoncer cela d’une manière plus douce. Car malgré tout, c’est un gentil garçon. C’est juste que nous ne nous correspondions pas. Ce n’est pas grave. Et puis je pique une colère, me souvenant qu’il avait fouillé dans mon téléphone. « Si tu n’avais pas fouillé mon téléphone, ca ne serait pas arrivé. Maintenant c’est fini ! Je ne veux même pas connaître tes explications, je ne veux rien savoir ».

Il a commencé à pleurer comme une fillette. J’ai pris mes affaires, m’habillant dans l’escalier en hâte, j’ai pris mes ballerines, mes clics et mes clacs. Il pleure toujours, me supplie de rester, de ne pas partir. Qu’il va changer, qu’il regrette. Ouais cause toujours Alain Delon. Je m’en carre. Un mec qui fait ça une fois, il le refera. Point barre. Je prend la route et il me crie : Je t’envoie un message plus tard pour savoir si on se voit ce soir pour le feu d’artifice ? ». Je lui ai bien entendu dit : « Ca m’étonnerait, je ne sais pas si tu as compris le mot FINI mais nous deux n’existe plus. »
Il m’a bien sur envoyée un sms pour me demander si je venais le rejoindre le soir. Je n’ai pas répondu. Je n’encourage aucunement ses désillusions.


Il a continué toute la journée à m’envoyer des messages.  Le soir vient, il m’envoie un dernier message.  « En fait je suis trop bien pour toi, t’es qu’une merde ».  Le genre de phrase typique que nous, nanas, envoyons à nos copines venant de se faire larguer «  t’es trop bien pour lui, laisses tomber, c’est qu’un con ».  Comme quoi, c’est vraiment qu’un chevalier de la manchette, un homme sans couilles et sans honneur.

Je l’ai recroisé quelques mois plus tard dans un magasin. Il a tenté d’attirer mon regard du genre : « YOUHOU JE SUIS LÀ ! » ou …



Vous pensez bien… il n’a eu aucun regard de ma part. Queudal’, peau de zob’.  En partant j’ai bien rigolé. S’avilir à ce point est vraiment risible. Une lavette, cela n’a aucun intérêt pour une fille. Si je voulais sortir avec une mauviette qui chiale pour un rien je kidnapperais et violerais une enfant de 7 ans. Au moins elle, elle pleurerait pour une bonne raison.

Bisous sur vos Machu Picchu 

samedi 27 octobre 2012

I présente D pour Danstaface !

Publié par V pour Vend des Tas. à 20:03 6 commentaires

Coucou les petits boules !

Moi c'est I pour Indépendance Féminine et je veux remercier, avant d'écrire mon article, V pour Vend des Tas et S pour Suceuse de Glaçons pour me laisser une petite place dans leur (magnifique) blog.

Alors voilà tout a commencé il y a à peu près 6 mois quand j'ai rencontre sur adopte un mec D pour DanstaFace. Boy plutôt sympathique et qui plus est voisin, habitant dans un 70m2 Seul ! Tout a été très vite. On s'est envoyé quelques mails, puis échange de numéro et il m'a invitée à prendre l'apéro chez lui. Mise sur mon 31 j'ai monté la rue qui m'amenait chez lui. Code fait, ascenseur prit jusqu'au 4ème, il m'attendait à la porte. Échange de "coucou, tu vas bien ? Ça me fait plaisir de te voir, t'es pareil que sur les photos, je ne suis pas déçu(e)". 

Bref on s'est posé sur le canapé il m'a servit une vodka oasis cassis pomme framboise, délicieux. On a beaucoup parlé et à ce moment je précise que je cherchais l'homme parfait avec qui je pourrais construire quelque chose donc je croyais a une histoire d'amour débutant, jusqu'à ce qu'il m'allonge sur son lit m'embrasse, me tâte les seins comme c'est pas permis ! Malgré ça j'y croyais toujours, oui des fois je suis naïve. Quand il a vu que je ne voulais rien faire il m'a raccompagné chez moi (en mini cooper s'il vous plaît.)

Le lendemain monsieur D pour DanstaFace partait en WE faire la fête dans un château, comme vous je pensais qu'il allait m'inviter on se fourre les doigts dans le nez il m'a rien proposée ! Durant le week-end il m'envoyait des textos trop mignons du genre "pas une soirée passée sans penser à toi" oui c'est beau, oui ça m'a fait fondre, oui je suis gogole de croire des choses qui sortent de la bouche d'un homme.

Quand il est rentré on s'est revu, même cinéma que la dernière fois, cette fois ci je suis redescendue seule de chez lui, je ne rigolais pas, je vis dans un quartier mal famé...Le lendemain texto : "je suis désolé mais on ne va pas se revoir"J'étais vraiment déçue mais je m'en doutais. Le temps a passé et il y a 3 semaines j'ai décidé de me venger. La vengeance étant un plat qui se mange froid lui la mangé glacé ! Je lui ai envoyé des photos un peu hot de moi revenant d'Espagne toute bronzée avec pour message "j'aimerais que l'on se revoit", ni une ni deux monsieur a répondu "avec plaisir passe a la maison demain soir."

Après avoir passe 2h dans la salle de bain pour gommer, raser et hydrater mon corps, je suis arrivée toute pimpante chez monsieur. Il était ravi de me voir vu le sourire inscrit sur son visage.Nous nous sommes assis sur le canapé, le foot à la télé (youhouuuu). J'ai bu mon verre, tourné sa tête et posé mes lèvres sur les siennes, je l'ai embrasse lentement puis de plus en plus sauvagement. Trêve de plaisanterie les bisous c'est mignon un temps donc je me suis levée, déshabillée et j'ai été dans sa chambre m'allonger sur son lit, il m'a rejoint.J'ai pris le soin de le déshabiller doucement, de l'embrasser un peu partout sur le torse, de le caresser. Puis séance doigtage-branlage,-léchage (non pas pipage j'ai pas encore sauté le pas ! Je suis bloquée en quelques sortes). Une fois tout ça terminé je me suis mise sur lui et je l'ai rendu fou, littéralement. Je me suis lâchée, j'ai tout donné comme jamais. Missionnaire par ci, petite cuillère par la. Assis-débout allongés. Finitions en levrette bien sur, histoire qu'il kiff bien. J'étais épuisée !

Il m'a raccompagné a la porte, m'a lancé un "on se revoit bientôt j'espère...", j'ai réplique "non je ne crois pas chéri." Avec un petite sourire machiavélique. Il est resté bouche bée sur la palier de chez lui et je suis partie.

J'étais fière d'avoir cloué le bec de monsieur D pour Danstaface.
À bientôt les petits boules.

Quand tu deviens modèle nu.

Publié par V pour Vend des Tas. à 17:03 5 commentaires

Bonsoir les effronté(e)s!

Cette semaine j’ai rencontré via AUM (adopteunmec) un Monsieur S pour Shootmesfesses. De suite dans le titre, vous vous dites que ça sent le truc louche, l’histoire qui pue du cul.  Cela aurait pu être, c’est vrai. Mais non. J’m’en va t’l’expliquer Ostie d’Calisse d’Tabernacle. (Faut pas chercher à comprendre ça me prend comme ça.)


Il faut savoir tout d’abord que sur AUM, j’ai un petit paragraphe qui dit ceci :
« Je ne cherche pas un mec ayant passé la trentaine (à partir de l’âge que Jésus avait à sa mort, laissez tomber aussi beau et incroyable que vous soyez). Si je voulais sortir avec un ami de mon père, je le ferai déjà et je serai payée pour.  M’voyez ? Après si vous voulez payer, on peut trouver un arrangement ! AHAH. »  Oui comme tu vois, j’ai trop un humour de fou. Tiens, je m’embrasse le poing façon Jean-Claude Convenant dans Caméra Café.


Mais Monsieur S  pour Shootmesfesses a plus de 30 ans. Bon, j’ai déjà tapé dans le trentenaire. Je n’avais pas franchement envie de recommencer. J’essayais de trouver des hommes dans ma tranche d’âge. Je ne veux pas épuiser les chances des nanas qui se rapprochent rapidement de la quarantaine et qui ont une vie sentimentale chaotique cherchant le dernier espoir phallique pour elles de se marier, procréer, divorcer et réclamer une pension alimentaire. Moi aussi je vais y passer. Ze dream of my life. You know what I mean ! Obviously…


(Dina Goldstein)


S pour Shootmesfesses a plus de 30 ans et est photographe. Je regarde son profil AUM et y trouve un lien vers son site. Je regarde les photos machinalement. Je m’arrête sur quelques unes plutôt sympathiques. Oui, sachez que les photos dont je parle sont des photos de filles nues. Tout de suite, là, tu te dis cher lecteur, chère lectrice: « OH BORDEL ! V. est tombée sur un pervers. ». Faites taire vos pensées, bandes d’effarouchés. Scrogneugneu, je vous jure ici.


(Julien Mauve)
Les photos sont plaisantes. Pour une fois qu’un mec fait un truc intéressant sur ce site! Même si je suis vindicative et que lorsque je doute cela signifie pour moi un non simple et direct, j’ai quand même tenté le coup. Papotage sur quelques mails à propos de ses photos, il me glisse que cela manque de « forme » et que je pourrai y remédier en gros. Oui mes petits amours, je ne suis pas taille mannequin. J’ai 15 « bons » kilos en trop, des seins et des fesses. On décide de se voir autour d’un verre. (J’en profite pour dire qu’AUM fera de moi une alcoolique à force. Parce que je le vaux bien).  On discute de tout et de rien.

Rendez-vous pris pour le jeudi soir, chez lui.  Ca y’est je vais être modèle nue une soirée. Humhum. On m’aurait dit ça un mois avant, j’aurai explosé de rire.  Après tout, ce n’est pas le genre de truc qui me dérange de base : me mettre nue. Je ne suis pas pudique du tout. Même si je n’ai pas peur de me mettre nue (vu que je le fais déjà chaque jour chez moi), j’ai tout de même un peu d’appréhension. Forcément ! Je n’ai jamais fait de shoot et encore moins nue. Et puis, je  ne suis pas franchement fière de mon corps  à la base. Alors me dire qu’on puisse avoir envie de le prendre en photo… Ça restait un mystère pour moi. Enfin, je pense que c’est une expérience à faire. Je me suis dit que c’est le genre de chose qu’on ne te propose que très rarement deux fois.


Après m’avoir expliqué comment il allait procéder , je me suis effeuillée. Il m’a fallut un temps d’adaptation. Ne pas toujours fixer la machine. Prendre des initiatives. Et tutti quanti.
Photos faites, je découvre par ci par là des bouts de fesses, mes tétons, ma sale tronche, ma splendide et perpendiculaire (si si je t’assure) cambrure. C’est à dire que je suis tellement cambrée que cela fait presque une perpendiculaire avec mon dos et mes jambes.  Je ne pensais pas que je l’avais autant. Et ça les enfants, en levrette, c’est fatal. HAHA !

Pourtant je n’ai rien dit, je n’ai rien fait. Je l’ai laissé faire ce qu’il voulait. Me toucher les jambes pour les  positionner de telle ou telle manière. Je suis le modèle. Je suis donc à modeler. Un pantin, c’est lui le patron. Au moment où il m’a demandé de me caresser… j’ai senti que ça partait en cachou/noisette/pécan et saucisson.  Je ne suis pas du genre à rebrousser chemin.  Allez ! Ma grande, t’es pas à ça près, franchement ! me dit ma voix intra-utérine. Pourtant je n’aime pas ça. Me toucher, seule, ne trouve aucun intérêt à mes yeux. Je l’ai quand même fait. C’est là que c’est vraiment parti en cachou/noisette/pécan et saucisson, quand il a commencé à me toucher à ma place. Honnêtement c’était bien excitant et très sympathique. Monsieur S savait y faire et cela faisait du bien. Pfffiou. J’ai encore mal entre les jambes à l’heure où j’écris ce texte.  Une langue et un doigté de maître. Ah. Monsieur S est très bon dans les compliments aussi. Le plus beau qu’on m’ait fait : T’as une belle chatte.  Alors ça, moi je dis… c’est beau. Ça change du banal : « Mamazelle tes yeux sentent la bite » dans la rue (TRUE STORY).  Non, mais ce n’est pas ironique. Je suis vraiment flattée.  Je préfère ce genre de compliment très personnel qu’un : t’es bonne.  Tout le monde peut le faire celui-là.

Après 3 orgasmes j’ai enfin pu me reposer. Rien qu'avec les doigts. Je vous jure. Il est très difficile de m’épuiser. Mais là… c’était un poil ingérable. 



Une fellation s’imposait. Une fois cela fait. Je me rhabille et il me ramène. On notera l’amabilité de Monsieur S. jusqu’au bout qui a attendu que je ferme la porte pour partir (les nanas savent de quoi je parle. C'est dans le cas où SuperVioleur ait le temps de courir et de me violer derrière ma porte d'entrée).
D’après lui, cela ne lui arrive jamais de dépasser les limites avec les modèles. Que c’est la première fois. Je suis plutôt dubitative. Mais cela m’importe peu. Il pourrait toutes les baiser que je m'en foutrai de même. Du moment que je reste sur la liste, ça me va ! Ah ah.

Toujours oser et ne jamais rien regretter.  Et non, je ne mettrai pas de photo de moi nue sur le blog. Vous me reconnaitriez dès que vous me regarderiez dans les fesses. Cela serait gênant. Enfin je parle pour vous bien sur ! 



Le nu artistique : c'est beau quand c'est bien fait (dixit Monsieur S. et approuvé par V.). 
Et je ne suis pas peu fière du rendu (que vous n'aurez pas) . Ça valait bien le coup d'avoir mal à la chatte. 

Bisous les photomates. (Néologisme franglais) 

mercredi 24 octobre 2012

T pour Tulaspasvolé

Publié par V pour Vend des Tas. à 17:32 3 commentaires

Salut mes Potatoes (ouais ca fait 6 mois que je ne suis pas allée au McDo, j’ai des envies et des besoins comme tout le monde.)

Cela faisait bien longtemps que l’on ne s’était pas retrouvé(e). Enlaçons-nous par la pensée quelques instants.  Désolée pour la main aux fesses. C’était trop tentant. 




Aujourd’hui, le sujet de l’article est un ex. Pour changer, oui. Mais il faut dire que celui là m'est revenu de très loin. T pour Tulaspasvolé est sorti avec moi il y a maintenant plus de 5 ou 6 ans. J’étais une jeune hétaïre, cherchant vainement le chemin du désir. (Vise la rime Bébé).

J’étais déjà à l’époque très confiante et sure de moi. Faut dire que j'étais foutue comme une joueuse de BitchVolley. Je vous le démontrerais en ne racontant déjà que notre rencontre. J’en ris en me souvenant de l’audace que j’ai eue à ce moment là. 16 ans, certes, mais j’avais déjà un culot de taré.
Une soirée près de chez moi. C’est l’été, il fait chaud dehors, dedans et dans mon jean slim. Toujours en train de danser, je vois passer un grand brun. 



Bon je n’aime que les bruns et les châtains à la limite. Je ne vais pas cracher non plus sur un blond avec un corps de nageur. Mais là T pour Tulaspasvolé traverse mon champ de vision. Bon, je ne le connais ni d’Eve ni d’Adam. Comment je vais bien pouvoir l’aborder ?  Je réfléchis. Nos regards se croisent. Bingo, il m’a remarqué. Le plus gros est fait. Je sais, Eurêka, veni vidi vici, tu quoque mi fili, qui novi sub sole! (Big Up aux latinistes).

Du papier, voilà du papier ! J’écris rapidement au bar mon numéro et mon adresse msn (notre skype de l’époque). Un mec qui était accoudé au bar me regarde langoureusement, genre il a cru que c’était pour lui quoi. Une fois mon petit mot écrit, je me mets en quête de T.  Bien sur… Je ne le vois plus. Ce n’est que 10 min avant de partir que je le vois enfin. Je marche vite (je ne vais pas courir non plus, ça ne le fait pas franchement.) Je lui prend la main, l’ouvre et glisse le mot à l’intérieur avant de la fermer. Lui, je ne le savais pas encore à ce moment là, n’était pas très intelligent. Il me rattrape le bras alors que je partais. Et me demande : « C’est quoi ? ». Je vous jure qu’il est consternant. Je lui ai répondu : « Mon numéro ». Interloqué : « Pourquoi ? », moi « Tu me plais alors je te donne mon numéro. » Il était ébaubis, sur le cul quoi.
Oui je suis du genre direct comme fille. Je n’aime pas tourner autour du pot. Les gens qui ne disent pas ce qu’ils pensent, ça me gave.  
Donc après cet échange de regards qui veut tout dire et notre échange de salive. On se donne nos numéros.

Il m’apprend plus tard qu’il a une copine. Soit. Mais je lui dis cash qu’il la quitte. Je ne veux faire souffrir personne. La pauvre n’a rien demandé, n’est-ce pas ? Il me dit que oui il va la quitter. Une semaine se passe, il me dit que voilà il est libre comme l’air.
Tant mieux, voilà une bonne chose de faite.  On se voit, chez lui. On va dans sa chambre, et honnête comme je suis, je vous le dis : je ne me souviens de rien de ce qui s’est passé entre nous ce jour là. Autant vous dire que cela ne devait pas être franchement mémorable. 
Une semaine après, je lui envoie des sms mais je n’ai aucune réponse. Ok, je suis vexée tout de même. Je le fus encore plus, lorsque je me connectai sur msn et que je vis un beau petit statut dédicacé à son ex soit disant. Sauf qu’à moi on ne me la fait pas. Net, je lui envoie un sms en stipulant que c’est fini (IT’S OVER IT’S OVER : comme dirait Tressia des Ch’ti ). Pas de nouvelles. Ok pas grave. Je suis vexée de mettre fait remplacer par une pouf (oui c’était une pouf je l’ai vue sur les photos skyblog à l’époque).

Ca n’était pas grave en soit. Je n’en avais même rien à foutre. Encore plus maintenant.
Si je vous parle de lui aujourd’hui c’est parce que T pour Tulaspasvolé est venu m’ajouter sur Facebook hier. Et j’ai bien rigolé. Si je vous assure.
Après quelques heures sans venir me parler, je décide de prendre les devants. Pourquoi veut-il que je l’ajoute sur Facebook si ce n’est pas pour me parler ! Franchement ! 
« Salut, pourquoi tu m’as ajouté sur FB ? »
« Comme ça, pour savoir ce que tu devenais. Tu fais quoi maintenant toi ? »
«  Je suis en communication publicité »
« Ah ça tue, cool ! »
« Et toi ? » (là tu espères qu’il fasse un truc pourri)
« Moi je boss chez Blédina » (tu te dis ca va, c’est pas mal s’il y bosse comme cadre)
« Et t’y fais quoi ? »
« Je suis cariste » (BINGO ! Il n’a pas eu le bac, il n’a pas de diplôme, il a un job de merde)
« Ok, ok ! » (Rire machiavélique)
Après ça je pensais que ma journée s’était illuminée. Mais j’ai bien aimé l’enfoncer encore plus dans sa merde. Oui je suis une salope si vous voulez. Mais je m’en tamponne les croustibats. Déjà parce que je n’aime pas le poisson.
« Tu te souviens  de comment on s’est rencontré ? »
« Oui. »
« Tu te souviens de ce qu’il s’est passé quand t’es venue chez moi ? »
« Pour être franche ? Non, pas du tout »
« Ha. Parce qu’on avait fait des trucs tu vois »
« Ah bon ? Merci de me l’apprendre ».
« Oui tu avais dit que tu aimais ça (patati patata) que je te rendais folle… »
« Désolée, je ne m’en souviens pas. Je ne mens pas mais vraiment je n’ai aucun souvenir de ça. »
« Pourtant tu avais aimé »
« J’avais 16 ans, je ne connaissais rien au plaisir. Je l’ai connu bien après toi. »
« Ouais c’est ça, je t’ai fait jouir ! » (On sent l’égo du mec qui en prend salement un coup et qui se défend)
« Je ne vois aucun intérêt à te mentir, si j’avais joui je m’en souviendrais je pense, je te dirais que j'en garde un bon souvenir, or, ce n'est pas le cas. »
« Ok, ok… c’est bien »



Fin de la discussion, je l’ai castré totalement. Oui je suis contente. Ça lui apprendra à T pour Tulaspasvolé. On ne se fout pas de la gueule de V pour Vend des Tas. Je suis comme un éléphant, je n’oublis jamais les crasses. Il est rare que je trouve intéressant de me venger, mais l’enfoncer dans sa médiocrité était tout de même sympathique.
Je le supprime dans une semaine de mon Fb.
Je suis méchante, je l’assume totalement, je suis V pour Vend des Tas. 



Oui, l'image là, c'est pour toi my Beloved de Lectrice et de Lecteur. 

mardi 9 octobre 2012

La délocalisation

Publié par V pour Vend des Tas. à 20:09 2 commentaires

Les copines,



Comme vous avez pu le comprendre grâce à S. sur la page Fan, j’étais en plein marathon sexuel. Faut bien trouver de nouveaux sujets pour vous, n’est-ce pas ?
Pour gagner un pari au niveau des points, il y’a moins d’un mois sur Adopteunmec.com, je me suis mise sur Toulouse. Histoire de rameuter les petits sudistes et arriver à mon objectif de 120000 points. Lille n’étant pas assez grande pour mon esprit conquérant. Vous allez me dire « Oh trop bien joué ! Elle est trop intelligente V. » Et je ne vous contredirais pas.

J’acceptais donc les charmes et papoter avec quelques jeunes éphèbes sudistes, tout cela sans vraiment y prêter quelque attention que ce soit. Et pourtant dans tout le tas de « minots », il y’en avait un qui avait retenu un peu plus mon œil de lynx. C pour Cognemoifort est drôle, enfin il a le même humour à la con que moi plutôt, vous voyez ? Dans le genre à se frotter une jambe levée contre ma porte, nu, avec la serviette dans les cheveux : True Story ! Après lui avoir expliqué que je n’étais pas de Toulouse mais de Lille, il n’a pas cessé de me parler contrairement aux autres. Échanges de Facebook et de Skype. On se parle pratiquement tout les soirs et on s’envoit des sms (tendancieux) de temps en temps. Il m’annonce il y a 2 semaines qu’il débarque à Lille pour le week-end du 6 octobre. Je suis… comment dire ? Des plus flattée. Ce n’est pas tous les jours qu’un mec que vous connaissez à peine fait 800 bornes pour vous « voir ».

Il a prit ses billets d’avion, m’a dit qu’il restait 5 jours et on a compté les heures et les jours qui nous séparaient (ouais je sais c’est trop chou !).
Je suis allée le chercher le vendredi matin. 110e de déplacement, je coûte plus cher qu’une pute avenue Foch à Paris (merci Google). J’avais pris ma matinée pour lui, ne pas être stressée et profiter un peu. Comme je suis une gentille fille, je lui ai pris de quoi manger : muffin au chocolat blanc de chez Notthing Hill, pain aux raisins de chez Paul et Smoothie mangue passion. Il faut savoir que Monsieur C ne boit que du Coca, j’en ai donc acheté. Il aime les bas ? J’en ai acheté aussi. Il fait le déplacement pour moi, je peux faire au moins ça. Oui ça me rend vraiment attachante et mignonne, je sais.
C. débarque, ne manque pas de me rappeler à quel point il fait froid dans mon bled, je le comprend. Il y a 10 degrés de différence entre Toulouse et Lille. Trève de plaisanteries, métro et « dodo ». Une fois installé, j’ai pu repartir bosser et lui faire la sieste. Que le monde est injuste me direz-vous. Je rentre fatiguée du taff mais va pour un restau. C’est moi qui offre. Je l’emmène à l’Italo, à côté de rue de Béthune. Ouais je ne me fous pas de sa gueule, je sais aussi. Je vous passe les détails de la nuit (et des nuits) mais C pour Cognemoifort  est une valeur sure. Même si au bout de 5 jours, il était mi figue mi raisin et sec comme un vieux pruneau. Bon j’avoue moi je douille aussi. Pas de leçon de morale, merci.

On a passé 5 jours de sexe, restau, pizza, ciné et sexe. J’ai testé pour vous : faire l’amour dans une baignoire. C’est sympa ! Même si je suis souple, je suis sortie de cette expérience avec une bosse à l’arrière du crâne et un mal de dos pas très sympathique. Je me suis faites un bleu en me cassant la tronche dans les escaliers. Vous savez ? Ce beau bleu qui chaque jour fait une nouvelle couleur de l’arc-en-ciel. Le genre bien gros à l’arrière de la cuisse, bien sexy ! Au moins C pour Cognemoifort en a bien rigolé. D’ailleurs je l’ai globalement bien fait marrer avec mes conneries, mes bouderies de 10 secondes Top chrono et mes jalousies à 2 sesterces. Je ne suis pas jalouse ou possessive pour un sou. Mais j’aime bien rappeler à l’intéressé que ce qui est à moi est à moi. Jésus si tu me regardes, je suis désolée, je n’applique pas ta règle du « partage ». Je ne partage pas moi. Double Fuck ! On a passé 5 jours à regarder les Ch’tis à Mykonos. Lui est un aficionado et se foutait de ma gueule, de nos expressions. L’avantage de regarder avec moi c’est qu’il a la traduction des expressions qu’il ne comprenait pas. Exemple : la drisse qui veut dire diarrhée pour les néophytes en ch’ti, c’est-à-dire « Ouais, il a mangé un vieux potsch’, il a la drisse. ». Mon petit bonobo a retenu l’expression « Crocodile, grande gueule petites pattes. » On aime regarder Tellement Vrai et se foutre de la gueule des cassos. Quand je critique il aime me dire que je suis hargneuse et méchante. Alors que mes conneries le font rire.

Il aime m’exciter et me dire qu’il ne fera rien. Tout ça pour que je le supplie de me baiser. Un peu violent tout de même. C’est cette fois là qu’il m’est arrivé, en pleine levrette, de lui balancer le truc ultime à ne pas dire. Une phrase redoutable et redoutée. Non ce n’est pas « j’ai envie de chier » ou « je vais vomir ». On dirait S.  Mais je parle bien du (et horrible) «  Je t’aime ». Sur le coup, c’est le cas de le dire, je n’ai pas calculé ce que je ne venais de dire. C’est après… :
Moi : « Heu, j’ai eu un flash là, je t’ai dit je t’aime ? »
Lui : « Ah oui. »
Moi : « Désolée, c’est dans le feu de l’action c’est sorti tout seul. »
Lui : « Non mais t’inquiètes, je te le balancerais pour te faire chier que t’es amoureuse de moi. »
Moi : « Salaud».


Damned It ! Là, tu te remets en question ! Bordel de Scrogneugneu ! Pourquoi j’ai dis ça ?
Bon ce n’est pas grave, c’est vrai. Mais ça m’a fait réfléchir sur son séjour. Il était venu pour du sexe. Au fond, je n’ai pas eu l’impression d’avoir reçu chez moi un simple plan cul. Je me sentais plus sous un format : couple. Le défi que l’on s’était lancé est à double tranchant. On s’est bien amusé ensemble. 





V. vous recommande le sudiste pour vos ébats. Mais je me suis attachée, peut-être trop en 5 jours. Se câliner, se faire des bisous, chahuter, se taquiner (enfin surtout lui), baiser comme des bonobos. J’avais peur que l’on ait rien à se dire, que l’on ne s’entende pas et même qu’il me trouve tout simplement moche et dégueulasse. Dans ces cas là, je pense que son séjour aurait été très long. Effet inverse à vrai dire. Je ne veux plus qu’il parte. Je veux lui faire des papouilles tous les soirs, lui dire « t’es qu’un con », lui dire non quand il me croque l’épaule. Mais on ne fait pas ce qu’on veut dans la vie. Il repart à Toulouse et ne reviendra que par la grâce d’un appel aux dons. DONS DONS DONS ! (Donnez, V vous le rendra en article). Il m’en faudrait un comme lui à Lille, mais je n’en trouve pas. Allez ! Pleurez pas ! Si j’étais en ménage, j’aurai certainement moins à raconter. C’est un mal pour un bien. Je t’aime Lecteur quoi ! Et pourtant vous ne m’avez pas pris en levrette… Enfin pas encore. 

Bisous sur vos nichons. 




samedi 29 septembre 2012

La fellation, tout un art.

Publié par V pour Vend des Tas. à 23:06 3 commentaires


Les petites Bonobos.



Ce soir, j’ai envie de parler cru, de parler franchement, sans tabou.  Donc copine si tu es prude : Zappes la page direct. En même temps si tu es prude ça pourrait te servir…
En parlant avec des amis (sans e), je me suis aperçue que beaucoup d’entre eux se plaignaient de ne pas avoir de BONNES fellations. J’en avais vaguement parlé à la fin de mon article de la dernière fois.
En effet, la plupart se plaignent de filles qui ne savent pas y faire en pensant qu’elles sucent mieux qu’une machine à extraction de sperme chinoise.


Mais ce n’est pas souvent le cas. Alors comment faire, me direz-vous, si vous voulez mettre chouchou/ chaton/ bébélove sur les rotules ?

Je vais tenter de vous expliquer. TENTER hein ? Je ne vais pas mettre d’image non plus. Je ne veux pas que notre blog soit classé parmi les sites XXX ou érotiques (bien que ce serait drôle).
La fellation est un des premiers tabous chez les Françaises. Bien dommage que cela. Je comprends tout à fait votre peur de mal faire ou encore votre dégoût face à l’objet (bien que je ne le ressente pas moi-même). Comme dit dans mon précédent article : ne vous forcez pas.
Si cependant l’envie de faire plaisir prend le pas sur vos relations amoureuses (ou non) voilà ce qu’il faut faire étape par étape… (S’échauffe la voix) :

Étape 1 : Regardez-le avec envie quand vous le découvrez. Ça fait déjà beaucoup pour son excitation. Savoir que vous voulez le « manger » participe à lui faire gonfler son pantalon et sa confiance en lui pour la suite.

Étape 2 : On ne commence pas à brûle-pourpoint à le prendre dans sa bouche (oui appelons son sexe : LE, ce sera plus simple). Il faut lécher du début à la fin comme si vous mangiez une glace fusée par 50° et qu’elle commençait à s’échapper sur le bâton. Le faire sans l’aide de vos mains est le mieux. Laissez lui le temps de s’habituer à votre langue.
Ce qu'il faut bien comprendre c'est que du début à la fin de cette fellation il ne faut pas mettre les dents, c'est la première plainte des mecs. LES DENTS. Imaginez qu'on vous rape le doigt avec les dents. Vous voyez comment c'est désagréable. Alors imaginez comme un phallus est sensible et la douleur qui accompagne une fellation avec les dents ! Ça me révolte d'entendre ça. Sérieusement. J'ai envie de donner des cours des fois. Le B.A.Ba c'est ça !

Étape 3 : Après cette manipulation pendant 1 bonne minute, on prend le temps de s’échauffer les mâchoires. On peut le prendre dans une main et le masturber doucement. Au début, on fait TOUJOURS doucement. Je mets un point d’honneur à cela. Vous n’êtes pas obligée de faire l’actrice porno et d’y mettre de la salive non plus. Normalement si vous avez correctement fait l’étape 2, votre main glisse toute seule. Avec votre autre main vous pouvez lui caresser les testicules. On fait attention, mesdemoiselles mesdames, c’est plus fragile que des œufs et de la porcelaine. On ne les secoue pas comme un bébé. Vous pouvez les lécher mais on ne les aspire pas. Même si vous bossez chez Dyson et que vous pensez qu’il va aimé. Non. Il a juste l’impression qu’on va les lui couper ou qu’elles vont se décoller de son corps. Pas génial donc. Quoiqu’il arrive, veillez toujours à continuer la masturbation pendant que vous vous occupez du reste.

Étape 4 : Vous pouvez enfin vous occuper vraiment de son sexe en lui-même. Les choses se corsent. Comme j’ai expliqué, commencez doucement. Sucez simplement. Ensuite jouez avec votre langue dessus. Insistez sur le gland. C’est le plus sensible. Faites le tour avec votre langue. Reprenez le rythme de votre fellation. Alternez ! Sinon vous vous garantissez la crampe pour la suite et ça fait vraiment mal. (Ça me permet de tenir 1h en moyenne).

Étape 5 : Vroum Vroum c’est partit on accélère. A l’aide de votre main, délimitez le terrain de votre fellation. Ca vous évitera de vous étouffer avec. Les garçons ont le réflexe du coup de bassin pendant une fellation et ne mesure pas forcément leur force ou la profondeur de votre bouche. Pour eux, il n’y a pas de fond. Votre main vous aidera non seulement à délimiter le terrain donc mais aussi à garder le rythme. Votre bouche ainsi ne sera réellement présente que sur le gland, tout en donnant l’illusion d’être plus loin. Vous devez comprimer son sexe avec votre main, cela garde une pression et le garde plus facilement en érection. Ne le serrez pas non plus comme une batte de baseball. Sinon ça fait mal. Juste de quoi lui faire se sentir à l’étroit. Comme dans un vagin en somme. Quand l’étape 5 est finie, vous pouvez recommencer l’étape 4 et alternez avec la 5.

A vous de voir ce qu’il préfère. Si vous vous sentez en confiance et que vous voulez tenter la célèbre « gorge profonde », espérez pour qu’il n’ait pas un bras à la place du sexe sinon c’est un peu la panade. Enfin tout dépend de la taille de votre bouche. Si vous le faites, assurez-vous de pouvoir respirer par le nez. On n’est pas toutes Jacques Mayol. Bon, la gorge profonde : prenez son sexe, respirez par le nez et « avalez » son sexe jusqu’à la garde. Restez-y quelques secondes. Comptez dans votre tête à la limite jusqu’à 5. Pas la peine de compter 1 Mississippi, 2 Mississippi… etc. Juste 1..2..3..4..5. Remontez élégamment. Oui je vous vois venir en train de remonter comme si on avait tenté de vous noyer et que vous retrouviez enfin la surface ou en train de faire le fameux « AH ! » après avoir bu une gorgée de Coca. S’il vous plait. Féminines soyez, dirait Yoda. Recommencez deux ou trois fois.

Pendant la totalité de la fellation, n’oubliez pas de jeter des œillades et de l’écouter. Vous saurez si cela lui plait ou non. Ils sont comme nous et n’aime pas forcément tous la même chose. Ce que je viens d’expliquer est en règle général la même pour tous. Rares sont les exceptions. Je n’en connais pas d’ailleurs qui se soient plaints.


Après tout ça Monsieur est très content et se sent "venir". Quoi faire pour terminer en beauté? Vous pouvez avaler*. Vous pouvez le mettre dans votre bouche et laissez couler sur vos seins (ils adorent tous ça) ou le laisser éjaculer à un autre endroit. C'est vous qui voyez !


*Ce qu’il faut savoir quand on avale : Une éjaculation est l’équivalent énergétique d’un repas complet.  Le goût du sperme reflète son alimentation. Avaler c’est « sucer sans préservatif », donc cela permet la prolifération de germes et de maladies sexuellement transmissibles. Cela est évitable lorsque vous avalez du sperme, vous devez veiller cependant à ne pas vous être brosser les dents il y a peu. Lorsqu’on se brosse les dents, il se peut que vos gencives saignent ce qui laisse le champ libre au SIDA par exemple (pour utiliser le mot qui fait peur).  Veillez à ne pas avoir d’aphtes ou autre chose dans ce genre là. Sucer oui, sans capote c’est votre problème, votre envie, vous qui voyez quoi.




Bonne fellation à vous toutes. Et mangez en toutes, ceci est mon savoir. 
 

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